VERDI : OTELLO
Opéra de Massy,Novembre 2015
FORRUM OPERA

Un nouvel Otello français.
« Deux prises de rôles dans Otello de Verdi à Massy. D'une part,  Jean-Pierre Furlan, loin des scandales que d'autres aiment voir médiatiser par la presse people, poursuit une carrière internationale exemplaire qui enchaîne avec sagesse et dans un ordre logique tous les grands rôles. Il aborde maintenant pour la première fois Otello dans une production à géométrie variable qui n'a guère convaincu (Marseille 2013, Orange 2014), et le résultat est à la hauteur du talent d'un chanteur que l'on entend trop rarement en France. Dès les premières notes de l'« Esultate », on sait que la représentation va être menée par un titulaire à la hauteur du rôle. La voix montre qu'elle est pleinement celle du rôle. Large, sonore et puissante, elle se déploie – semble-t-il sans effort – et avec des nuances qui manquent si souvent aux plus grands titulaires du rôle. Scéniquement, c'est avec une semblable facilité que le chanteur entre dans le personnage. Peut-être, les années passant, pourra-t-il faire passer encore plus les hésitations, les interrogations, les moments de doute ravalés du Maure ; mais déjà, la construction de base  est parfaite. Une magnifique performance. » (Jean-Marcel Humbert)



GOUNOD : FAUST
Auditorium de Dijon, 9 novembre 2008
OPERA MAGAZINE

«… Jean-Pierre Furlan a déjà beaucoup chanté Faust ( celui de Berlioz comme celui de Gounod, d’ailleurs). Il en possède exactement le format et la couleur, avec un aigu suffisamment insolent et un médium capable de jolies demi-teintes.» (Jacques Bonnaure, janv 2008)

PUCCINI : IL TABARRO
Opéra de Lyon, 29 avril 2007 CONCERTCLASSIC.COM

«Vision en noir et blanc, digne des meilleurs films de Renoir, que celle du Tabarro selon David Poutny.Un quai sombre, au milieu duquel trône un container, où les différents protagonistes du drame évolueront avec une direction d’acteurs poussée à l’extrême. Luigi possède la voix ensoleillée et mordante de Jean-Pierre Furlan. Aigus ravageurs, Morbidezza digne de la grande école italienne. Personnification idoine que ce bellâtre qui passe avec une conviction confondante de l’extase amoureuse au machisme le plus éhonté.» (Bernard Niedda)


GOUNOD : POLYEUCTE
Esplanade de Saint-Etienne, 13 mars 2006
RESMUSICA

« ... Gounod qui considérait Polyeucte comme son meilleur opéra, avait coutume de direハ: «ハPérisse mon œuvre, périsse mon Faust mais que Polyeucte soit repris et viveハ!ハ» En le délivrant du purgatoire qui le tient captif depuis 130 ans, l’Opéra de Saint-Etienne a réussi un beau doubléハ: exaucer le vœu secret du musicien et redonner vie à une partition passionnante, qui recèle de précieuses beautés… Pour rendre justice à l’opéra de Gounod, Laurent Campellone disposait d’une distribution de premier ordre. Il faudra sans doute, un jour ou l’autre, rendre justice à Jean-Pierre Furlan, chanteur fêté en Allemagne mais scandaleusement ignoré des grandes scènes françaises (à l’exception d’Avignon et de Saint-Etienne).Magnifiquement en voix ici, et d’une intensité théâtrale qu’on ne lui a pas toujours connue, le ténor a reçu une ovation lors du salut final.» (Arnaud Buissonin, 13 mars 2006)


GOUNOD : POLYEUCTE
Esplanade de Saint-Etienne, 7 mars 2006
OPERA MAGAZINE

«Polyeucte a été créé en 1878 à l’Opéra de Parisハ. Depuis, on ne l’a guère revu. Cette production, créée en 2004 au Festival de Martina Franca, a donc l’attrait de la découverteハ: celle d’une œuvre qui recèle de grandes beautés, et qui approfondit l’un des thèmes favoris de Gounod, le combat du Bien et du Mal… Jean-Pierre Furlan prête au rôle-titre des accents émouvants, surtout dans les Stances, et maîtrise les incroyables tensions de cette tessiture, en particulier dans l’aigu.» (Bruno Villien, avril 2006)


  PUCCINI : TURANDOT
Opéra-Théâtre de Metz Métropole,21 Septembre 2014
OPERA MAGAZINE

«…Paul-Emile Fourny,directeur artistique de l'Opéra-­‐Théâtre, a offert les deux rôles principaux à des chanteurs français : on ne peut que saluer ce choix, surtout en regard du remarquable résultat obtenu. Jean-Pierre Furlan affronte Calaf avec la solidité et l'aisance qu'on lui connaît. Son « Nessun dorma », à juste titre, enthousiasme l'auditoire. » (José Pons)

BIZET : CARMEN
Théâtre Impérial de Compiègne, 16 Mars 2014
OPERA MAGAZINE

«…… Heureusement, la distribution, entièrement francophone et à la diction parfaite, apporte son lot de satisfactions. Grand habitué du rôle, Jean-Pierre Furlan compose un Don José attachant, dont l'émission robuste et efficace consent parfois à de surprenantes envolées dans le falsetto. Il se montre, en plus, investi à cent pour cent dans son personnage de pauvre type.» (Thierry Guyenne)


VERDI: DON CARLOS

Vlaamse Opera Anvers, 3 mars 2010
OPERA MAGAZINE

«... D'abord, c'est vraiment dans cette version en cinq actes et en langue française, que l'on prend véritablement la mesure de la grandeur et du génie de cette partition... Ce spectacle est sans doute l'une des productions verdiennes les plus passionnantes qu'il nous ait été donné de voir récemment... La distribution vaut avant tout pour son équipe masculine. Jean-Pierre Furlan dans le rôle-titre, dont l'incarnation monte en puissance, culmine dans un Autodafé et un tableau de la prison absolument électrisants. Le ténor français possède le métal et la projection nécessaires pour rendre justice aux explosions de rage de Carlos contre son père, sa diction parfaite et son jeu profondément sincère complétant un portrait globalement plus que convaincant.» (Richard Martet, avril 2010)








PUCCINI : IL TABARRO
Opéra de Lyon, 01 avril 2007
FORUM OPERA

«… Jean-Pierre Furlan confirme sa grande forme et parvient à camper un Luigi convaincant dans la force comme dans la faiblesse. Il restitue bien le mélange révoltant de puissance et de soumission du travailleur. Son grand air «ハHai ben ragioneハ» est parfaitement dosé et ne saurait virer à la vulgate socialisante dans laquelle on a tant voulu enfermer l’opus de Puccini. Capable de puissance au besoin, il module avec intelligence ses effets, sans tomber jamais dans l’expressionnisme vulgaire, sauf à suivre le metteur en scène qui lui demande de rejeter en arrière une chaise sur «Preferisco morire, alla sorte…» dans la première partie du duo clandestin. Son chant sonne l’évidence sans le confort et lui permet de tirer parti de toutes ses capacités afin de travailler un Luigi moins monolithique qu’à l’ordinaire. C’est ainsi qu’étant exposé à la faiblesse de l’amant qui s’humilie au travail sous les ordres du mari, il peut exploser dans l’ombre de la nuit et tenir vaillamment son «… non tremo a vibrare il coltello e con gocce di sangue fabbricarti un gioiello!» (Pierre Mirli)


GRAZ
octobre 2006
WIENER ZEITUNG

«Und wie, kann man angesichts der Leistung von Jean-Pierre Furlan sagen.Als singender Schauspieler und Schauspielender Sänger den gansent Abend auf der Bühne, steigerte sich der französische tenor derart, dass er zu recht die stärkste Zustimmung des sich von der Aufführung sehr angetan zeigenden publikums fur sich beanspruchen durfte.» (Ernst Scherzer)








PUCCINI : T URANDOT
Opéra d’Avignon, 5 décembre 2004
FORUM OPERA

«Succès pour cette Turandot avignonnaise, avec pas moins de huit prises de rôle pour la totalité du cast masculin, dont le ténor Jean-Pierre Furlan en Calaf. Nous étions venus pour lui. Nous ne fûmes pas déçus… Jean-Pierre Furlan n’arrête pas de nous étonner au fil des saisons. Voilà un Calaf au chant glorieux, digne des Chauvet et autres Py… car toujours au plus près du texte musical et de ses nuances. La voix a gagné en puissance, l’acteur est sympathique. Fort bien placés, fort bien phrasés, ses deux airs dont le très attendu «Nessun dorma» ont fait chavirer la salle.» ( Christian Colombeau)

  MASCAGNI-LEONCAVALLO : CAVALLERIA RUSTICANA-PAGLIACCI
Opéra Grand Avignon,18 Mai 2014
OPERA MAGAZINE

«…… Cette superbe réalisation prend tout son sens à l'Opéra Grand Avignon, grâce à la remarquable distribution réunie par Raymond Duffaut. En premier lieu, Jean-­‐Pierre Furlan se tire avec honneur des redoutables rôles de Turiddù et Canio. La voix se libère au fil de la représentation, large, bien assise, à l'aigu vigoureux. La composition du ténor français, notamment dans Pagliacci, à la fois puissante et sensible, loin de certains effets intempestifs, émeut par sa vérité, son humanité désespérée.» (José Pons)


SAINT-SAËNS :
SAMSON ET DALILA

Badisches Staatstheater Karlsruhe,
17 octobre 2010
BADISCHE ZEITUNG

«... Es sind grandiose Rollen: Das Titelpaar in der Oper ‚Samson und Dalila’ von Camille Saint-Saëns bietet den Sängern glänzende Gelegenheit zur Entfaltung ihrer Mittel, und dass die Karlsruher Einstudierung des Werkes […] diese Partien gleich in doppelter Besetzung aufbieten kann, ist allemal bemerkenswert. […] Als Samson brachte Jean-Pierre Furlan eine beeindruckende Fülle vokaler Mittel, eine sichere Höhe und mühelose Durchschlagkraft ins Spiel. Nach anfänglichen leichten Unsicherheiten gab er dem unglücklichen Helden markantes, sehr jugendlich geprägtes Profil, führte aber auch die Tragik des Betrogenen und seine verzweifelte Glaubensinbrunst glaubwürdig vor. Die großen Ausbrüche gelangen ihm ebenso plausibel wie die zarten Töne des Liebenden, der zum Opfer seiner widerstrebenden Passion wird.»

SAINT-SAËNS :
SAMSON ET DALILA

Esplanade de Saint-Etienne, 13 juin 2008
OPERA MAGAZINE

«… Le spectacle tient la gageure de réunir une distribution entièrement francophone. C’est assez rare pour être signaléハ! Jean-Pierre Furlan fait face à toutes les difficultés du rôle de Samson, dans les explosions de puissance (où son art de la projection et sa facilité dans l’aigu lui sont d’un grand secours) comme dans les passages élégiaques (où son tempérament lyrique et son engagement théâtral font merveille).» (Jacques Bonnaure, sept 2008)


OFFENBACH : LES CONTES
D’HOFFMANN
Teatro Nacional de Sao Carlos, Lisbonne, 15 avril 2008
OPERA MAGAZINE

«… Remplaçant Richard Bauer, initialement annoncé, le français Jean-Pierre Furlan apporte à Hoffmann une incontestable vaillance.» (Monique Barichella, juin 2008)


BIZET: CARMEN

Festival de Savonlinna juillet 2007
OPERA NOW

«…There was dangerous chemistry between Carmen (Irina Mishura) and Don José, French ténor Jean-Pierre Furlan.His powerful, almost Wagnerian ténor rang with pride and destructive jealousy, but he could reduce it to a tender pianissimo for the more intimate moments.» ( Amanda Holloway)






GRAZ
octobre 2006
STANDARD

«…Jean-Pierre Furlan lieB in der Intensität, mit der er vor allem die Schlussszene gestaltete, etwas von Neil Shicoffs manischer Ekstase erkennen….» (Peter Vujica)


GRAZ
octobre 2006
ÖSTERREICH

«..Darstellerisch ebenbürtig ist Jean-Pierre Furlan, der sich als Don José glaubhaft vom stocksteifen wärter zum Mörder wandelt ..» (Martin Gasser)



VERDI : LE TROUVERE

Grand Théâtre Massenet de Saint-Etienne, juin 2003
CONCERTO NET

«… Jean-Pierre Furlan a su si bien négocier les passages les plus périlleux qu’on s’est laissé convaincre; les deux airs du troisième acte – dont le périlleux « Di quella pira» où aucun contre-ut n’est écrit et où il s’est contenté de celui de la fin, fort bien dardé – ont montré un artiste plus soucieux de la nuance que de l’effet. L’interprétation témoigne aussi d’une réelle finesse: voilà un Manrico rendu à sa douleur, là où beaucoup tonitruent.» (Didier van Moere)

 
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